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AYMÉ  KUNC  (1877 - 1958)

 

 

 

 

 « Mon cher ami, est-ce le Capitole, est-ce le cassoulet qui vous retient à Toulouse ? Vous me dites que ce sont les orgues, mais qui sait si vous ne cachez pas quelque arrière-pensée ? »
Pourtant le Capitole est bien connu, il n'a plus de mystères pour vous depuis longtemps; et le cassoulet, dont je ne méconnais ni les mérites ni l'importance, n'est pas d'une digestion facile pour les estomacs qui, comme les nôtres, ne connaissent plus les fringales de l'adolescence.
   

 

 

 

Ainsi le vieux Camille Saint-Saëns tentait-il, en 1915, de faire revenir à Paris Aymé Kunc. En vain. Kunc restera à Toulouse jusqu'à sa mort en 1958, indifférent aux sirènes de la renommée, au point de refuser un poste aussi prestigieux que celui de chef d'orchestre à l'Opéra de Paris.
Prix de Rome en 1902, Aimé Kunc était promis à une brillante carrière. il préféra, dès 1914, revenir dans sa ville natale, Toulouse, pour y diriger le conservatoire. Il occupera cette fonction jusqu'en 1944.

 

 

 

 

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